Notre pensée est-elle prisonnière de la langue que nous parlons ? Dissertation by tipil

Notre pensée est-elle prisonnière de la langue que nous parlons ?
Étude des corrélations entre la langue que nous parlons, notre pensée et la culture qui nous entoure, ainsi que des influences qu'ont les unes sur les autres.
№ 996 | 1,890 mots | 7 sources | 2005
Publié le août 14, 2007 in Communication , Philosophie
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Résumé:

Chaque civilisation développe une langue, soit un ensemble de règles communes définissant des signes, c’est-à-dire des signifiés liés à des signifiants. Ces signes prédisposent à la parole, mais c’est justement cette dernière qui les fait évoluer et qui par conséquent fait évoluer la langue. Cette même langue est au final très diversifiée afin que les humains puissent exprimer un large panel de pensées.
Néanmoins, on peut se demander si cette pensée, si illimitée soit-elle, n’est pas emprisonnée dans cette langue qui l’obligerait à se restreindre constamment et freinerait son développement.

Extrait du document:

Tout d’abord, il est indéniable que la pensée dépend, dans le contexte social, de la langue, et plus précisément de la parole.
Il en découle effectivement des raisonnements objectifs et bien construits. Tout comme, selon Hegel, dans son œuvre L’Esthétique, l’artiste doit avoir acquis un savoir-faire et s’y prendre « de manière assurée dans l’exécution de son œuvre », l’homme doit connaître et maîtriser sa langue pour exprimer sa pensée. Un mauvais contrôle peut rapidement mener à des erreurs de raisonnement. C’est ce qu’a tenté d’illustrer Aristote avec l’exemple du syllogisme. Il démontre grâce à lui que l’on peut, à travers le langage, être logique, comme lorsqu’il déclare que « Socrate est un homme or tous les hommes sont mortels donc Socrate est mortel ». Parallèlement, il met en garde face aux malentendus dont ce même langage peut être la cause, en déclarant que « Socrate est mortel, or tous les chiens sont mortels, donc Socrate est un chien ». ( cf Aristote, Topiques)
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