L'activité physique adaptée au handicap Exposé by wissem

L'activité physique adaptée au handicap
Exposé sur les programmes d'activité physique adaptés spécialement aux personnes souffrant de maladies neuromusculaires comme l'épilepsie, l'informité motrice cérébrale (IMC) ou d'autres handicaps physiques.
№ 6821 | 5,840 mots | 0 sources | 2007
Publié le juin 29, 2008 in Médecine et Santé , Sport
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Résumé:

Il est difficile de trouver des informations précises et détaillées sur les activités physiques adaptées à certains types de handicaps, ceux que l’on ne considère pas forcément comme tel (par exemple : asthme et obésité), ou ceux dont l’incidence est très faible (par exemple : Spina bifida ou dystrophie musculaire).
Il est donc intéressant de réunir certaines informations dans ce travail, afin de donner quelques pistes à un maître d’éducation physique confronté à un enfant atteint d’une déficience, d’une maladie ou d’un handicap nécessitant des adaptations particulières, que se soit à l’école ou dans le cadre d’un cours spécialisé.
Pour ce faire, cette étude donne d’abord quelques informations théoriques pour décrire succinctement chacun des handicaps qui sont evoqués puis quelques conseils et suggestions concernant l’activité physique adaptée à chaque handicap, en essayant d’illustrer par des exemples concrets certains propos théoriques. Finalement, en se basant sur les déficiences propres à chacun, ce travail résume les bénéfices de l’activité physique pour chaque type de population concernée.

I. Introduction

II. Maladies neuromusculaires

a) Bénéfice de l’activité physique
b) L’épilepsie
c) L’Infirmité Motrice Cérébrale (IMC)
d) La Dystrophie musculaire (myopathie)
e) Les Amputés et porteurs de prothèses
f) Le Spina Bifida

III. Conclusion


Extrait du document:

Dès son plus jeune âge, un enfant atteint de spina bifida doit pratiquer des exercices actifs pour les muscles situés en dessous de la lésion afin de développer et de maintenir le potentiel musculaire en cas d’innervation partielle. Tous les muscles qui continueront à faciliter l’ambulation (tronc, ceinture scapulaire, bras, mains) lorsque les membres inférieurs ne “supporteront” plus le poids du corps (utilisation de béquilles, d’appareils orthopédiques, d’un fauteuil roulant,…) doivent être renforcés. On veillera cependant à ne pas créer ou accentuer des déséquilibres musculaires en renforçant de manière excessive des groupes musculaires dont les antagonistes sont affectés. Il est également important lors de la croissance de l’enfant, entravée par le manque d’innervation (et d’utilisation) des membres atteints, de stimuler la circulation dans les jambes afin que la croissance osseuse puisse quand même avoir lieu. A cet effet, la pratique de la marche et de différents modes de déplacements sont très utiles.

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