La Grâce à la Renaissance Exposé

La Grâce à la Renaissance
Exposé qui présente une analyse concise de ce qu'est la Grâce à la période de la Renaissance à travers différents exemples comme la peinture de Léonard de Vinci, Raphaël, Pérugin, Giorgione et Titien.
№ 22379 | 1,730 mots | 0 sources | 2009
Publié le janv. 31, 2011 in Arts Plastiques / Dessin , Arts , Histoire de l'Art
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Résumé:

La recherche de la « Grâce » est une constante pour les artistes de la Renaissance italienne, notamment en peinture. En effet, de très nombreux peintres ont cherché à l'atteindre mais très peu y sont parvenus. Cette quête semble faire son apparition en même temps que le « style doux ». Ce sont les artistes de ce mouvement qui cherchent la grâce en premier avec une douceur dans les figures qui sont presque inexpressives, des mouvements très lents et paisibles, peu de gestualité, l'atténuation de tous les signes de pathos mais aussi à travers le fondu des contours...

1) La Grâce dans le style doux (à partir de 1460)
2) La Grâce pour Leonard de Vinci
3) Raphaël et sa relation à la grâce
4) La grâce dans la peinture Vénitienne (XVI° siècle)

Extrait du document:

Mais Léonard de Vinci parviendra au sommet d'une représentation de la grâce avec la mise au point d'une technique de peinture : le sfumato (qui signifie évanescent, avec une notion d'enfumé, ce mot dérive de l'italien fumo, la fumée) décrit comme une technique « sans lignes ni contours, à la façon de la fumée ou au-delà du plan focal ». C'est un effet vaporeux, obtenu par la superposition de plusieurs couches de peinture extrêmement délicates, qui donne au sujet des contours imprécis. Il est utilisé pour donner une impression de profondeur aux tableaux de la Renaissance. On parle aussi de perspective atmosphérique. L'effet de profondeur est dû au fait que la vision des détails et des contrastes s'estompe avec la distance. Le diplomate Daniele Barbaro écrira que le sfumato « nous fait comprendre ce que nous ne voyons pas car l'œil pense voir ce qu'on ne voit pas ».

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