Les intellectuels et la Nation en Europe au XIXème siècle Exposé by Mumu et l'histoire

Les intellectuels et la Nation en Europe au XIXème siècle
Exposé qui se demande dans quelle mesure les intellectuels participent à la construction de la nation au XIXème siècle.
№ 7554 | 2,070 mots | 5 sources | 2007
Publié le juil. 30, 2008 in Histoire
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Résumé:

Au XIXe siècle, que l'on prend dans les limites chronologiques de la Révolution française et de la Première Guerre mondiale, l’intellectuel n’a pas de véritable statut. D’ailleurs le mot intellectuel n’apparaît que tardivement : à la fin du XIXe siècle, lors de l’affaire Dreyfus. L’intellectuel, c’est le philosophe, l’historien, le linguiste, le littéraire. Ce n’est ni le savant, ni l’artiste. Au XIXe siècle, le mot nation a déjà eu largement le temps de se diffuser, sans pour autant qu’une définition précise émerge.
L’intellectuel tente de définir cette notion et mène sa réflexion dans les pôles dominants de la culture européenne, notamment en France.

I. Quelle place pour les intellectuels dans la nation ?
A. La recherche d’une audience
B. Constituer un bagage national
C. Mobiliser les mouvements nationaux

II. Comment penser l’idée de nation ?
A. La nation contrat
B. La nation comme destin
C. Le modèle austromarxiste de la nation

Extrait du document:

L'intellectuel est avant tout celui qui défend des idées. Mais c'est aussi celui qui dispose d'une certaine audience. Ainsi, il faut construire dans les pays d'Europe un espace public. Pour cela, les sociétés de lecture assurent une audience beaucoup plus large aux ouvrages à tirage limité. On a des lieux de conférence officiels : certains cours universitaires, certaines représentations théâtrales détournées ; et des privés : café, cercle, salon. Ces lieux permettent aux intellectuels de défendre leurs idées.

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